mercredi 21 avril 2010

Jour de la terre 2010


L'année 2010 marque le 40e de la Journée internationale de la Terre. L'Assemblée des Nations Unies a déclaré l'année 2010 : Année internationale de la diversité biologique. La biodiversité, c'est la diversité du monde vivant et les liens complexes entretenus par des milieux en perpétuelle évolution. Elle reflète le nombre, la variété et la variabilité des organismes vivants, tant des bactéries que des êtres humains. On parle alors de gènes, d’espèces et d’écosystèmes.

Selon Hubert Reeves, écologiste et physicien québécois, il est primordial de tout mettre en oeuvre pour respecter notre environnement et sa diversité biologique. Pourquoi ? Parce que toutes les créatures ont le droit d'exister, parce que cette diversité est une richesse essentielle à l'évolution et parce qu’elle constitue un potentiel économique et médical inégalé pour l’être humain !

La thématique biennale 2010-2011 du Jour de la Terre rejoint les objectifs de l’Année internationale de la diversité biologique qui sont de reconnaître l’importance de la biodiversité pour la vie sur Terre et de réfléchir sur nos accomplissements et nos efforts pour préserver la biodiversité.

Dans l’urgence d’agir maintenant, le Jour de la Terre axe sa thématique sur la biodiversité à différentes échelles : la maison, la ville, la province, le pays et le monde. Des propositions d’actions concrètes pour favoriser le maintien de la diversité biologique sont mises de l’avant pour chacune des échelles.

La biodiversité ainsi expliquée permettra à chacun de prendre conscience de la diversité biologique qui l’entoure afin de la protéger et de passer à l’action.




CE TEXTE EN EST TIRÉ DU SITE DU JOUR DE LA TERRE-QUÉBEC



PRENONS SOIN


DE NOTRE MÈRE-TERRE



NOUS N'EN AVONS QU'UNE.




mardi 9 mars 2010

Journée sans eau embouteillée


Il y a deux ans, comme SNJM, nous avons pris position collectivement et publiquement, pour demander que l’eau soit considérée comme un bien public et un droit pour tous et toutes.


Nous ne sommes pas seules. Au Canada et partout dans le monde, des gens élèvent leur voix pour le soutien de l'eau comme bien public et contre la privatisation de l'eau. Parci ces voix: celles de jeunes qui vont en ce sens. L’occasion nous est donnée de nous joindre à la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants, à la Coalition Jeunesse Sierra et à l'Institut Polaris le 11 mars prochain pour une première au Canada, la Journée sans eau embouteillée ! Débarrassons-nous de la bouteille et ouvrons le robinet!

Appuyons la campagne!
Des organisations du pays tout entier participent activement aux actions de la Journée sans eau embouteillée, les soutiennent au sein de leur collectivité et s'engagent à la campagne en adoptant des résolutions qui en appuient les objectifs et demandent à leurs membres de s'engager à la Journée sans eau embouteillée.

Lorsque nous commençons à accepter que le seul moyen d'obtenir de l'eau potable est de l'acheter, il est facile d'accepter que l'eau, qu'elle provienne d'un robinet ou d'une bouteille, puisse être achetée et vendue sur le marché libre. Il en ressort une structure où deux systèmes d'approvisionnement en eau seront disponibles : un pour les riches et un pour tous les autres.

Rappelons-nous que :

· Les fabricants d’eau embouteillée sont le point final de la chaîne d’approvisionnement qui contient certains des plus importants agents de pollution de la planète. Les matières premières primaires en polymère de téréphtalate d'éthylène (plastique PTE, utilisé pour la fabrication de la plupart des bouteilles d’une portion) sont issues de produits chimiques toxiques dérivés du pétrole brut. L’extraction de ces matières premières primaires exige la participation des sociétés de pétrole et de pétrochimie comme British Petroleum, ExxonMobil et Shell.

· Il faut d’énormes quantités d’énergie pour produire des bouteilles de plastique : environ 3,4 mégajoules pour fabriquer l’emballage, la bouteille et le capuchon d’une bouteille de plastique d’un litre (Source : Pacific Institute). La production des 31,2 milliards de litres d’eau embouteillée consommée chaque année aux États-Unis requiert plus de 17 millions de barils de pétrole (Source : Pacific Institute).

Des chiffres terrifiants
En 2008, les Québécois ont consommé un MILLIARD de bouteilles d'eau. Pour les fabriquer, on a consommé 100 MILLIONS de litres de pétrole! Ça, c'est du gaspillage!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

L’avenir de la planète nous appartient !!!


lundi 8 février 2010

Il y a Jeux...et jeux

Dans quelques jours s’ouvriront les Jeux olympiques à Vancouver. C’est là un événement marquant pour un pays, pour les athlètes et pour la population mondiale. Benoît XVI y voit une occasion de construire « un bloc de paix et d’amitié entre les peuples et entre les nations».

Beaucoup de ressources humaines, financières et matérielles sont mises en œuvre pour conduire à une belle réussite. Des milliers d’artistes participeront aux cérémonies, des milliers de bénévoles seront mobilisés pour assurer la bonne marche des compétitions, des milliers d’agents seront engagés pour garder le bon ordre, des milliers de citoyens partageront leur ville magnifique, même leurs habitations personnelles. C’est là une entreprise monumentale.

La tenue des Jeux olympiques perpétue un grand rêve qu’ont les personnes de se rencontrer au-delà de leurs frontières habituelles, de se surpasser, de pousser toujours plus loin leurs limites, d’entrer en compétition tout en gardant la bonne entente entre elles.

Voilà la face visible des Jeux. Pour les athlètes, c’est un couronnement d’années d’efforts quotidiens. Et l’important, depuis Pierre de Coubertin, « c’est de participer! » et participer, c’est déjà une réussite.

Un tel événement comporte beaucoup d’avantages, mais aussi quelques faces cachées que l’on mentionne très peu. Ainsi, durant les travaux de préparation, des milliers de sans-abri ont été déplacés afin de donner une belle image de la ville.

Et puis il y a une réalité qui, la semaine dernière, a été mentionnée par les évêques du Canada. Dans leur lettre pastorale du 27 janvier, ils se disent inquiets « À l'occasion de certains événements sportifs d'envergure, des structures sont souvent mises en place pour satisfaire la ‘demande' de divertissements sexuels », relèvent-ils. "Cela risque d'être malheureusement le cas lors des Jeux olympiques d'hiver de Vancouver ". Cela peut aller jusqu’à la traite des personnes qui bafoue la dignité humaine.

Comme Congrégation, nous nous sommes prononcées publiquement en 2004 contre la traite des femmes et des enfants. Nous avons aussi fait campagne contre la « demande » puisque s’il n’y avait pas de demande, il n’y aurait pas de « traite ». Avant le Jeux, nous avons participé à des pétitions adressées au maire de Vancouver pour l’inciter à prévenir l’exploitation des femmes pendant les Jeux. Avons-nous été entendues? L’avenir le dira...

La traite des personnes ne sera jamais acceptable, Jeux ou pas... Ne baissons pas les bras, des femmes exploitées comptent sur nous, elles sont nos soeurs en humanité.

Soeur Monique Thériault s.n.j.m.

vendredi 1 janvier 2010

Avec vous, en cette année 2010!
La terre et les humains nous attendent!
Puisse le Seigneur
nous accompagner sur notre route!

Soeur Monique Thériault s.n.j.m.